Un GPS intégré, de préférence double fréquence
Sans puce GPS propre, une montre estime la distance d'après vos pas et oblige à emporter le téléphone : les allures s'en ressentent vite. Le double fréquence aide en ville dense ou sous les arbres, mais il ne garantit rien seul. La Galaxy Watch 7 en est équipée et la presse reste partagée sur son tracé, tandis que Frandroid relève un écart de 1,41 % en ville sur l'Apple Watch Series 11, pourtant limitée à une seule bande. Le traitement logiciel pèse autant que la puce.
Un cardio fiable à l'effort, pas seulement au repos
Au poignet, tous les capteurs se débrouillent assis. La différence se joue sur les changements d'allure et le fractionné. Les Numériques suit la courbe d'une ceinture Polar H10 à 1 bpm près sur la Huawei Watch Fit 5 Pro en endurance. Pour des séries très courtes, une ceinture reste plus sûre, et seules certaines montres l'acceptent.
L'autonomie sépare deux familles
Garmin et Huawei tiennent environ une semaine, le Xiaomi Smart Band 9 Pro davantage hors affichage permanent : Les Numériques a mesuré près de 267 heures en usage montre sur la Forerunner 165. Les montres Apple, Samsung et Google demandent une recharge tous les un à trois jours, compensée par des charges rapides. Si vous partez en week-end ou préparez un marathon, cet écart compte plus que l'écran.
Votre téléphone fait une partie du tri
L'Apple Watch Series 11 exige un iPhone. La Galaxy Watch 7 et la Pixel Watch 4 exigent Android, et l'ECG ou la tension de la Samsung demandent même un smartphone Samsung. Garmin, Huawei et Xiaomi fonctionnent avec les deux, avec des fonctions amputées côté iPhone chez Huawei (pas de réponse aux notifications).
Ce que l'on perd quand le prix baisse
Sous 100 €, le GPS devient approximatif, le paiement sans contact et les applications tierces disparaissent, et le suivi du sommeil oublie des réveils. C'est acceptable pour se mettre au sport, moins pour préparer une course. Notre page des montres connectées regroupe toutes les fiches si vous voulez élargir.